1. Mainstream science on intelligence

2. Un nombre considérable de prix Nobel

3. Les études sur la question

1. Mainstream Science on Intelligence

Mainstream Science on Intelligence (Courant dominant en Science de l’intelligence) est un traité qui présentent les conclusions largement admises dans la communauté des spécialistes de l’intelligence. La publication a d’abord été publiée dans le Wall Street Journal le 13 décembre 1994 en réponse au traitement souvent trompeur voir agressif des médias sur l’état actuel de la recherche dans le domaine de l’intelligence. Cette publication suit la controverse déclenchée par la parution du livre The bell curve. Elle a été écrite par le docteur en psychologie Linda Gottfredson et est signé par Gottfredson et 51 autres professeur d’universités spécialisés dans le domaine de la recherche en intelligence, (avec tous les grands noms de la recherche en intelligence (Cattell, Carroll, Jensen, etc.))

The following professors — all experts in intelligence and allied fields — have signed this statement:

  • Richard D. Arvey, University of Minnesota
  • Thomas J. Bouchard, Jr., University of Minnesota
  • John B. Carroll, Un. of North Carolina at Chapel Hill
  • Raymond B. Cattell, University of Hawaii
  • David B. Cohen, University of Texas at Austin
  • Rene V. Dawis, University of Minnesota
  • Douglas K. Detterman, Case Western Reserve Un.
  • Marvin Dunnette, University of Minnesota
  • Hans Eysenck, University of London
  • Jack Feldman, Georgia Institute of Technology
  • Edwin A. Fleishman, George Mason University
  • Grover C. Gilmore, Case Western Reserve University
  • Robert A. Gordon, Johns Hopkins University
  • Linda S. Gottfredson, University of Delaware
  • Robert L. Greene, Case Western Reserve University
  • Richard J.Haier, University of Callifornia at Irvine
  • Garrett Hardin, University of California at Berkeley
  • Robert Hogan, University of Tulsa
  • Joseph M. Horn, University of Texas at Austin
  • Lloyd G. Humphreys, University of Illinois at Urbana-Champaign
  • John E. Hunter, Michigan State University
  • Seymour W. Itzkoff, Smith College
  • Douglas N. Jackson, Un. of Western Ontario
  • James J. Jenkins, University of South Florida
  • Arthur R. Jensen, University of California at Berkeley
  • Alan S. Kaufman, University of Alabama
  • Nadeen L. Kaufman, California School of Professional Psychology at San Diego
  • Timothy Z. Keith, Alfred University
  • Nadine Lambert, University of California at Berkeley
  • John C. Loehlin, University of Texas at Austin
  • David Lubinski, Iowa State University
  • David T. Lykken, University of Minnesota
  • Richard Lynn, University of Ulster at Coleraine
  • Paul E. Meehl, University of Minnesota
  • R. Travis Osborne, University of Georgia
  • Robert Perloff, University of Pittsburgh
  • Robert Plomin, Institute of Psychiatry, London
  • Cecil R. Reynolds, Texas A & M University
  • David C. Rowe, University of Arizona
  • J. Philippe Rushton, Un. of Western Ontario
  • Vincent Sarich, University of California at Berkeley
  • Sandra Scarr, University of Virginia
  • Frank L. Schmidt, University of Iowa
  • Lyle F. Schoenfeldt, Texas A & M University
  • James C. Sharf, George Washington University
  • Herman Spitz, former director E.R. Johnstone Training and Research Center, Bordentown, N.J.
  • Julian C. Stanley, Johns Hopkins University
  • Del Thiessen, University of Texas at Austin
  • Lee A. Thompson, Case Western Reserve University
  • Robert M. Thorndike, Western Washington Un.
  • Philip Anthony Vernon, Un. of Western Ontario
  • Lee Willerman, University of Texas at Austin

 Mainstream Science on Intelligence définit l’intelligence comme une capacité mentale à analyser, comprendre et utiliser son environnement immédiat. Les test d’intelligence, bien que ne mesurant pas la créativité, ni la personnalité ou d’autres différences pyschologiques qui contribuent aux différences entre individus, est néanmoins un moyen fiable et valide pour mesurer l’intelligence et, bien qu’il existe une grande variété de tests d’intelligence, tous ces tests mesurent la même intelligence. Elle explique que la distribution relative du QI à travers la population générale peut être représentée en utilisant une gaussienne. La majorité des caucasiens se regroupent aux alentours de 100 de QI. Un score de 70 ou moins indique un retard mental, alors qu’un score supérieur à 130 indique une intelligence élevée. Le QI mesure une caractéristique humaine d’une grande importance pratique et sociale qui est constamment corrélée avec le niveau d’étude, la profession, et la réussite sociale et économique. Posséder un meilleur QI augmente grandement les chances de succès personnel dans la société.

Les tests d’intelligence ne sont pas culturellement biaisés contre les individus issus d’une minorité raciale ou ethnique, mais il y a des différences observables dans la distribution relative du QI selon les groupes. Le QI moyen des caucasiens est de 100, les Juifs ashkénazes et les Asiatiques américains ayant un score plus élevé, et les Hispaniques et Noirs ayant un score plus faible, 85 pour ce qui est de la moyenne afro-américaine.

Concernant les différences entre les races, les facteurs génétiques jouent un rôle plus important que les facteurs environnementaux.

Les conclusions de nos recherches ne dictent aucune politique sociale particulière car on ne peut pas déterminer nos buts. Néanmoins nos conclusions peuvent aider à prédir les probabilités de succès et les effets collatéraux dans la poursuite de ces buts via différents moyens. »

Pour lire le traité en intégralité:

2. Prix Nobel

Un nombre considérable de prix Nobel contemporains se sont déjà prononcés sur ces questions.

James Watson, prix nobel pour la découverte de la structure hélicoïdale de l’ADN

«Il n’y a aucune raison de s’attendre à ce que les capacités intellectuelles de peuples séparés géographiquement dans leur évolution aient évolué de manière identique. Notre volonté de distribuer des pouvoirs intellectuels égaux, comme une sorte de dotation universelle, cette volonté ne sera pas suffisante pour qu’il en soit ainsi »

« Je suis pessimiste quant à l’avenir de l’Afrique, car toutes nos aides au développement se basent sur l’hypothèse suivant laquelle les africains auraient la même intelligence que la nôtre, alors qu’il est clairement démontré que ce n’est pas le cas »

William Shokley, prix Nobel de physique pour la mise au point du transistor, l’homme qui permit le passage à l’ère de l’électronique.

« Les afro-américains ont une intelligence inextricablement moindre, de l’ordre de 15 pourcent (en comparaison des européens). J’ai étudié ces questions pendant des années. Je considère que ma collaboration dans la familiarisation à ses données fondamentales est plus importante que mon apport en physique »

Peter Medawar, prix Nobel de médecine. 

« La notion de races a été systématiquement dépréciée pour des raisons politiques ou humanitaires et il est grand temps que les scientifiques écrivent à nouveau librement sur la question ».

+ Francis Crick, Lederberg, Huxley, Richet, Lorenz…

(puis évidemment Darwin, Galton, Aristote, Platon, Voltaire, Kant, Broca, Montesquieu…)

3. Les études sur la question

Peut-être êtes vous surpris par toutes ces informations, car elles ne circulent pas beaucoup dans les médias (pas du tout même). Pourtant, si vous vous rendez sur NCBI qui est la principale base de données scientifique américaine, ou plus simplement sur google scholar, et que vous recherchez des études scientifiques ayant trait aux différences raciales dans l’intelligence ou simplement sur le Q.I ou l’intelligence humaine, vous serez surpris de vous rendre compte que la quasi-totalité des études appuient clairement ce qui est ici et même le considère comme un acquis, tant il est vrai que ces informations sont, depuis maintenant un certain temps et même un temps certain, validées.