world

Introduction: La « Bio-cratie » mondiale

1. Hiérarchie intellectuelle au Canada

2. Hiérarchie intellectuelle au Brésil

3. Hiérarchie intellectuelle en Angleterre

4. Hiérarchie intellectuelle en Hollande

5. Hiérarchie intellectuelle aux Etats-Unis

6. Hiérarchie intellectuelle en Australie

7. Hiérarchie intellectuelle en Afrique

8. Hiérarchie intellectuelle en Asie du sud-est

 

Conclusion


Introduction

Quel que soit le pays à travers le monde, la hiérarchie socio-économique reste rigoureusement identique, avec un ordre dicté par le Q.I moyen racial :

  1. Juifs Ashkénazes (110)
  2. Asiatiques de l’est (105)
  3. Européens (100)
  4. Asiatiques du sud-est (92)
  5. Inuits (91)
  6. Métis caucasiens-africain (81-90)
  7. Amérindiens (86)
  8. Nord africains et sud asiatiques (84-88)
  9. Africains (67-80)
  10. Aborigènes d’Australie (62)

Les différences sont bien sûr plus marquées entre les races dont le Q.I diffère sensiblement et sont plus ténues entre les races d’intelligence proche.

Cette hiérarchie se vérifie immanquablement pour :

  1.   L’éducation.
  2.   Les salaires moyens.
  3.   Le taux de crime et délit (inversement proportionnel au Q.I)
  4.   Le statut socio-économique.
  5.   La fécondité (inversement proportionnel au Q.I)

Il y a toutefois des exceptions dans ce taux de fécondité, montrant la place de certains facteurs culturels comme le haut taux de fécondité des hispaniques de religion catholique.

  1.   L’arriération mentale (augmente tandis que le Q.I diminue)
  2.   La réussite scolaire.
  3.   La délinquance juvénile (augmente tandis que le Q.I diminue)
  4.   Le pourcentage de mères célibataires (augmente tandis que le Q.I diminue)
  5. Le taux de chômage (augmente tandis que le Q.I diminue)
  6. La réussite au SAT (test d’entré de la plupart des universités américaines)
  7. La prévalence de personnes douées.

Ces différences découlent toutes des inégalités intellectuelles (d’origine génétique) entre les grandes races d’homo sapiens. Les juifs ashkénazes, les asiatiques et les caucasiens ont génétiquement une plus haute intelligence, ils se démarquant par un haut taux d’accomplissements culturels, des salaires élevés, un taux de crimes et délits faible, un statut socio économique élevé, un taux de fécondité faible, une réussite scolaire valable, une délinquance juvénile faible, un taux de mères célibataires peu élevé, un taux de chômage limité, une réussite au SAT élevée et une prévalence importante de personne douées.

A l’inverse, les nord-africains, les africains et les aborigènes d’Australie se caractérisent par une aptitude intellectuelle moindre, et en conséquence ils obtiennent des salaires moins élevés, un taux de crimes et délits important, un statut socio économique moins élevé, une fécondité supérieure, une réussite scolaire moindre avec de plus importants troubles juvéniles, un pourcentage important de mères célibataires, un taux de chômage élevé, une réussite au SAT faible et une prévalence de personnes douées faible.

Toutes les données ci-après sont tirées de « The global bell curve » (2008) Richard Lynn. Cet ouvrage est consultable en pdf.

Cette hiérarchie inchangée est la conséquence de la causalité hautement génétique de l’intelligence. Quel que soit le pays, les populations possédant dans leur génome une plus haute fréquence d’allèles pour une haute intelligence (ashkénazes, est-asiatiques, européens) s’en sortent mieux que les populations moins intelligentes, possédant une moindre fréquence d’allèles pour une haute intelligence et un cerveau plus petit et moins puissant (nord-africains, africains et aborigènes d’Australie).


1. Hiérarchie intellectuelle au Canada

I.Q Canada

1.1 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour l’éducation

                                           Table 6.8. Race and ethnic differences in educational attainment

Measure Year jews Chinese British French European Native

American

Black
1 Illiterate % 1921 7 27 1 8 14  – 8
2 Illiterate % 1931 4 15 1 6 8 8
3 10th grade % 1951 53 31 55 30 35 6
4 10th grade % 1961 64 45 63 38 31 9
5 10th grade % 1971 80 75 77 59 58 38
6 10th grade % 1981 85 80 84 77 72 55 88
7 Years-NB 1981 13.5 13.1 11.7 11.1 11.9 11.8
8 Years-FB 1981 12.7 11.9 12.7 12.4 10.7 12.4
9 Years-M 1991 15.0 14.7 12.3 11.7 12.4 9.5 12.8
10 Years-W 1991 14.6 14.6 12.6 12.2 12.5 10.4 13.0
Sources: rows 1-6: Herberg, 1990b; rows 7-8: Li, 1988; rows 9-10: Sweetman & Dicks, 2000.

 

1.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour les salaires

                                     Table 6.11. Race and ethnic differences in annual earnings, 1941-2001

Year Jews Chinese British French European Native
American
Black Southeast
Asian
1 1941 1,327 931 1,515 1,007 1,115 802  –
2 1951 2,619 2,100 2,481 2,150 2,232 1,404
3 1961 7,426 3,895 4,852 3,872 3,319
4 1971 12,368 6,668 8,500 7,307 7,846
5 1981 21,349 13,292 15,100 13,831 13,367 9,032 13,029
6 1991 50,100 34,570 34,660 31,615 33,100 27,535 28,495 35,615
7 2001 73,928 40,817 43,398 32,176 35,100 34,100
Sources: 1941-1981: Herberg (1990b). 1981-2001: Statistics Canada.

 

1.3 relation inverse entre le Q.I et le crime

  Table 6.16. Race differences in crime (per 1,000 population)

Year Sex White Black Indian South Asian Chinese
1992 M/F 7.1 36.9 19.9 4.6 3.5

 

2. Hiérarchie intellectuelle au Brésil

brazil-i-q-races

2.1 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour l’éducation

                Table 4.3. Race and ethnie differences in educational attainment and literacy (percentages)

Measure Year japanese Whites Mulattos Blacks
1 High school 1950 4.9 0.5 0.2
2 Literate 1950 59.3 31.1 26.7
3 Degree 1980 10.0 6.4 1.9 1.0
4 Literate 1991 84.3 66.6 65.3
5 High school-M 1996 56.5 39.3 28.0
6 High school-F 1996 64.9 48.1 45.4
7 Literate 1999 91.7 80.4 79.0
8 Degree 1996 10.0 2.4 1.8

 

 2.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour le salaire et le statut socio économique

           Table 4.4. Race and ethnic differences in earnings and socioeconomic status

Measure japanese Europeans Mulattos Blacks
1 Income, 1960 11,601 6,492 5,444
2 Income, 1980 35,610 21,867 11,053 9,004
3 Income, 1991 224,752 132,400 129,165
4 Poverty, 1987 24%   44% 46%
5 Professionals, 1950 4.5% 2.4% 2.1%
6 Professionals, 1980 9.0% 3.8% 2.5%
7 Professionals, 1991 27.5% 15.8% 12.1%
8 Unemployment: M 3.5% 4.1% 4.8%
9 Unemployment: F 3.3% 3.6% 4.4%
Sources: 1: Marx, 1998; 2-3, 6-7: Lovell, 1993; 4-5 Andrews, 1992; 8-9: PNAD, 1997


2.3 Relation inverse entre le Q.I et le crime

Table 4. 10. Percentages of races in population and convictions for homicide, 2003

Race % Population % Homicide
White 53 39.7
Mulatto 40 49.9
Blacks 6 9.8
Asians 1 0.4


2.4 A propos des mères

Table 4.12 Race differences among mothers in Rio de Janeiro in 2000

Measure Whites Mulattos Blacks
Age <20 years 16.3 22.3 24.5
Education <4 years 5.8 10.6 13.9
Higher education 13.1 2.8 1.3
Smoked while pregnant 10.3 14.9 18.5
Baby syphilitic 0.8 1.9 3.0

3.Hiérarchie intellectuelle en Angleterre

Angleterre I.Q

 3.1 Répartition raciale en Angleterre (tableau 5.1 et 5.2)

Table 5. Nombre de non-européens en Angleterre, 1951-2001

Year Blacks Indians Pak./Ban. Chinese
1951 16,000 111,000 11,000
1961 172,000 157,000 31,000
1971 302,000 313,000 136,000
1991 890,000 840,000 640,000 157,000
2001 1,100,000 1,100,00 1,000,000 209,000

Table 5. Groupes raciaux, pourcentage dans la population anglaise

Year Whites Blacks Indians Pak./Ban. Chinese
1991 94.5 1.6 1.5 1.2 0.3
2001 92.4 2.1 1.9 1.4 0.4

3.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour le salaire

 Average weekly earnings of racial groups

  Year White Black Indian Pak./Ban. Chinese
1 1994 331 311 317 220 368
2 1995 309 268 279 230 342
3 2001 332 225 327 182

 

 

3.3 Relation inverse entre le Q.I et l’arriération mentale

Table 5. 7. Incidence of mental retardation and backwardness (percentage)

  Date Condition Whites Blacks S. Asians
1 1970 Retardation 0.68 2.33 0.40
2 1972 Retardation 0.66 2.90
3 1980 Backwardness 8.00 19.00 12.00

 

3.4 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour l’éducation (tableau 5.8, 5.9 et 5.10)

Table 5.8. Race differences in educational attainment at age 7 (percentage passes)

Group Reading Writing Arithmetic
Chinese 90 88 96
Whites 85 82 91
Mixed 85 82 91
Asians 80 78 86
Blacks 78 74 84

 

Table 5.9. Race differences in educational attainment (Percentage passes)

  Age 11 Age 14
Group English Math Science English Math Science
Chinese 82 88 90 80 90 82
Whites 76 73 87 70 72 70
Mixed 77 72 87 69 69 67
Asians 69 67 79 66 66 59
Blacks 68 60 77 56 54 51

 

Table 5. 10. Race differences in educational attainment for 11 -year olds (percentage)

Group N English Math Science
jews 905 92 91 95
Chinese 1,938 81 89 89
Whites 489,887 78 74 87
South Asians 38,721 74 69 79
Indian 12,725 83 80 87
Pakistani 16,307 68 61 72
Bangladeshi 5,979 71 66 77
Other Asian 3,710 75 77 82
Blacks 21,575 70 63 77
Caribbean 8,739 70 61 78
African 10,617 69 64 75
Other Blacks 2,219 71 64 80
Others 4,804 66 70 76
Unclassified 18,530 71 68 81
Total 592,163 77 73 86

 

3.5 Relation inverse entre le Q.I et la délinquance

Table 5. 19. Race differences in conduct disorders in children (odds ratios)

  Sex White Black Chinese S. Asian
1 M/F 1.0 1.4    
2 M 1.0 3.9    
3 F 1.0 2.3 ?
4 M/F 1.0 4.4 0.18 0.92
Sources: 1: Goodman & Richards, 1995; 2-3: Tizard et al., 1988; 4: Gillborn and Gipps, 1996.

3.6 Relation inverse entre le Q.I et le crime

Table 5.20. Race différences in crime (odds ratios)

  Year Sex White Black Indian Pak./Ban. Chinese
1 1993 M 1.00 6.10 0.87 0.87 ?
2 1995 M 0.88 7.12 0.87 1.42 0.66
3 1995 F 0.80 12.19 0.60 0.50 0.66
Sources: 1: Smith, 1997; 2-3: Home Office, 1998.

 

3.7 Relation inverse entre le Q.I et le pourcentage de mères célibataires

Table 5.22. Race differences in single teenage mothers (percentages)

  Year White Black S. Asian Reference
1 1980 7 27 2 Brewer & Haslum, 1986
2 1994 6 21 6 Modood & Berthoud, 1997

 

3.8 Relation inverse entre le Q.I et le taux de fécondité

Table 5.23. Race différences in fertility (TFR)

  Year White Black Chinese Indian Pak./Ban.
1 1988 1.8 2.8 1.3 4.3 6.1
2 1991 1.8 2.7 2.5 5.0
3 2001 1.6 2.2 2.3 4.3


4. Hiérarchie intellectuelle en Hollande

Hollande I.Q

Composition of the population of the Netherlands around 1995

Dutch Antilles China Indonesia Morocco Surinam Turkey
14.6m 93,000 50,000 75,000 203,000 275,000 247,000

4.1 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour l’éducation

Table 10.8. Race differences in educational attainment, 1998 (percentages)

  Dutch Surinamese Turks Moroccans
Primary only 20 30 70 80
Some High school 18 29
Competed High school 54 56    
University Degree 28 15 ?  
Sources: row 1: Hagendoorn et al., 2003; rows 2-4: van Niekerk,

2000.

 

4.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour le statut socio économique

Table 10.9. Race Differences in socioeconomic status (percentages)

SES
Race 1 2 3 4 5
Dutch 5.3 8.4 30.1 24.4 31.9
Turk/Moroccans 9.2 20.0 70.8

 

4.3 Relation inverse entre le Q.I et le chomage

Table 10.10. Race différences in unemployment (percentages)

Year Indigenous Antilleans Moroccans Surinamese Turks Europeans
1979 6 25
1989 13 24 44 23 42 ?
1995 8 23 27 25 22 18

 

4.4 Relation inverse entre le Q.I et le crime

Table 10. 11. Race and ethnic differences in juvenile crime (odds ratios)

  Dutch Creoles Indians Moroccans Turks
1 1.0 1.9 0.9 ?
2 1.0 2.7 3.8 1.4
Sources: row 1: Junger and Polder, 1993; row2: Junger-Tas, 1997.

 


5. Hiérarchie intellectuelle aux Etats Unis

america I.Q races

5.1 La hiérarchie reste Q.I-cratique dans l’éducation (tableau 13.3 et 13.6)

Table 13.3. Race and ethnic differences on the SAT in 2003

Race Verbal Math Total
Asians 508 575 1083
Blacks 431 426 857
Hispanics 457 464 921
Native Americans 480 482 962
Whites 529 534 1063
SD 113 115

A noter que la politique de « discrimination positive » a justement pour but d’égaliser les différences raciales en augmentant artificiellement les scores des afro-américains et en retirant des points aux est-asiatiques. Comment fonctionne la discrimination positive ? 

Table 13.6. Race and ethnie differences in high school diploma and college degree, 1980-1990 (percentages)

  Group H.S. Diploma

1980

H.S. Diploma

1990

Degree 1990
1 Blacks 62 75 13
2 East Asians 86 91 37
3 Hispanics 43 51 10
4 jews 92 97 ?
5 Native Americans 62 75 ?
6 S.E. Asians 20
7 Whites 79 91 26
Source: Darity, Dietrich, & Guilkey, 1997

 

5.2 Relation inverse entre le Q.I et l’arrièration mentale

Table 13.4. Prevalence of mental retardation (MR) and learning disability (LR) (percentages)

  Condition Asian Black White Hispanic Native American
1 MR 5.3 1.7 ?
2 MR 0.5 2.1 1.0 1.0 1.2
3 LD 2.0 7.0 6.0 5.4 6.3
4 LD 18.6 9.7 15.0 ?
Sources: 1: Broman, Nichols, Shaughnessy & Wallace, 1987; 2-3:

Zhang and Katsiyannis, 2002; 4: Office of Civil Rights, US Dept of Education.

 

5.3 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour les salaires

Table 13. 10 Race and etbnic differences in average annual earnings ($1000) for men aged 25-54

Group 1980 1990
Asians 23.5 46.4
East Asians 26.6
Southeast Asians 20.3
Blacks 18.6 24.5
Hispanics 19.3
jews 32.4
Native Americans 19.1
whites 23.4 46.4

5.4 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour le statut socio-économique

Le statut socio-économique est calculé par l’index de Duncan, qui donne un score à chaque occupation (par exemple à un physicien 100, à un ouvrier 1) On fait ensuite une moyenne de ces résultats.

Table 13.14. Race and ethnic differences in socioeconomic status, 1880-1990

Group 1880 1900 1910 1980 1990
Blacks 11.70 13.03 13.65 29.19 30.81
East Asians 13.41 13.36 17.63 49.32 51.75
English 24.38 28.14 30.39 45.17 47.61
Scots-Irish 22.57 27.62 31.64 46.09 46.73
Europeans 21.39 19.36 24.78 43.93 44.67
Hispanics 13.60 11.54 12.54 27.85 27.48

5.5 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour la prévalence des personnes douées

Table 13.17. Prevalence of the gifted (rows 1 and 2: odds ratios; row 3: percentages)

  Years Asian Black Hispanic Native American White
1 1984-1993 1.80 0.45 0.45 0.90 1.60
2 1988 2.17 0.37 0.45 0.17 1.86
3 UC Eligible 32 2.5 3.5 12.4

Table 13.19. Rates of inclusion in ‘Whos Who in America (per 10,000 population)

Group 1924-25 1944-45 1974-75 1994-95 % change 1975-95
Black 0.06 0.07 0.37 0.53 43
English 3.74 3.74 3.88 2.83 -27
Italian 0.09 0.33 1.31 2.72 108
Jewish 1.59 1.97 8.39 16.62 98
Scandinavian 0.42 1.29 3.57 4.79 34
Slavic 0.16 0.29 1.48 3.52 138
Total 2.27 2.48 3.42 3.55 4

 

5.6 Relation inverse entre le Q.I et le crime

Table 13.20. Race différences in rates of crime in 1994 (odds ratios)

Group Prison Assault Homicide Rape Robbery
Black 8.1 5.0 11.0 5.5 11.2
East Asian 0.5 0.5 0.6 0.4 0.8
Hispanic 3.6 3.0 2.5 3.0 3.0
Native American 2.7 2.0 2.0 1.7 2.1
White 1.0 1.0 1.0 1.0 1.0

 

6. Hiérarchie intellectuelle en Australie

Australia I.Q races

6.1 Intelligence des Aborigènes d’Australie

La valeur médiane est de 62 et peut être vue comme la meilleure estimation de l’intelligence des aborigènes d’Australie.

 Table 3. 1. Studies of the intelligence ofAustralien Aborigines

Age N Test IQ Reference
Adults 56 PM 66 Porteus, 1931
Adults 24 PM 59 Piddington & Piddington, 1932
Adults 268 Varions 58 Porteus, 1933a, 1933b
Adults 31 AA/PF 69 Fowler, 1940
Adults 87 PM 70 Porteus & Gregor, 1963
11 101 QT 58 Hart, 1965
Adults 103 PM 74 Porteus et al., 1967
5 24 PPVT 62 De Lacey, 1971a, 1971b
6-12 40 PPVT 64 De Lacey, 1971a, 1971b
Adults 60 CPM 53 Berry, 1971
3-4 22 PPVT 64 Nurcombe & Moffit, 1973
6-14 55 PPVT 52 Dasen et al., 1973
9 458 QT 58 McElwain & Kearney, 1973
13 42 SOT 62 Waldron & Gallimore, 1973
6-10 30 PPVT 59 De Lacey, 1976
25 22 CPM/ KB 60 Binnie-Dawson, 1984

Nurcombe et al., 1999

4 55 PPVT 61

 

6.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour l’éducation

Table 3.2. Educational attainment of Australien Aborigines and Europeans in 1996 (percentages)

  Qualification Sex Aborigines Europeans Ratio
1 Skilled vocational M 16.3 23.8 0.68
2 Skilled vocational F 3.3 4.1 0.81
3 Bachelor degree M 2.6 10.1 0.26
4 Bachelor degree F 4.3 11.4 0.38
5 Higher degree m 0,3 2,4 0,13
6 Higher degree f 0,4 1,4 0,29

 

Table 3.3. Educational attainment ofAustralien Aborigines and Europeans in 1996

Subject Aborigines Europeans d
Reading 440 531 1.82
Math 450 530 1.60
Science 445 525 1.60

 

Table 3.4. Intelligence and homework of Chinese and Vietnamese

Group N IQ Homework/Week
Chinese 29 106 12.0 hours
Vietnamese 56 100 8.5 hours
Europeans 75 100 5.1 hours

 

Table 3.5. Proportions of students enrolled in higher education (odds ratios)

Group   OR
Europeans Native 1.11
Europeans Foreign-ES 0.73
Europeans Foreign-SEE 0.21
East Asians Hong Kong 2.40
East Asians Malaysia 1.94
East Asians Vietnam 1.43

Foreign-SEE : southest europe (grece et yougoslavie)

Foreign-ES (eglish speaking from britain and ireland)

 

6.3 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour le salaire

Table 3.7. Incomes ofAboriginal men as percentages of Europeans

Year Group Aborigines Europeans
1980 Ail 50.5 100
1990 All 55.5 100
1980 Employed 65.2 100
1990 Employed 66.7 100
1996 All 65.1 100

 

6.4 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour les taux de chomage

Table 3.8. Unemployment rates of Aborigines and Europeans (percentages)

Year Aborigines Europeans
1981 25.1 6.1
1986 35.0 9.0
1991 30.1 11.3
1996 22.7 9.0

 

Table 3.9. Unemployment of Aborigines and immigrants, 1985-1988

  Group Weeks Unemployed
1 Australien Aborigines 39.80
2 1st generation immigrants-ES 0.13
3 1st generation immigrants-ENES 7.67
4 1st generation immigrants-Asian 12.61
5 2nd generation immigrants-ES 1.75
6 2nd generation immigrants-ENES 3.64
7 2nd generation immigrants-Asian 0.06

ES : english speaking (from britain and ireland)

ENBS: European non british speaking

6.5 Relation inverse entre le Q.I et les taux de crimes et délits

Table 3. 10. Imprisonment rates of Aborigines and Europeans per 1,000 population, 1990s

Crime Aborigines Europeans Ratio
juvenfles 48
Adults 28.0 1.1 26

 

6.6 La hiérarchie reste Q.I-cratique la durée de vie et la santé en général

Table 3.11. Infant mortality per 1,000 population and life expectancy of Aborigines and Europeans

  Mortality Year Aborigines Europeans
1 Infant mortality 1976 51.6 13.0
2 Infant mortality 1980 33.1 10.2
3 Infant mortality 1996 12.7 5.0
4 Life expectancy 1978 53.0 73.0
5 Life expectancy-M 1996 57.0 75.0
6 Life expectancy-F 1996 64.0 81.0

 

7. Hiérarchie intellectuelle en Afrique

Africa I.Q races

7.1 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour l’éducation

Table 2.3. IQs of university students in South Africa

  Test N Africans Indians Europeans Reference
1 APM 80 84   103 Poortinga, 1971

Poortinga &

Foden, 1975

2 Blox 97 72 100
3 Blox 600 79 100 Taylor &

Radford, 1986

4 WISC-R 63 75 Avenant, 1988
5 SPM 147 100   Zaaiman, 1998
6 SPM 30 77 Grieve & Viljoen, 2000
7 SPM 309 83 103 Rushton & Skuy, 2000
8 SPM 60 82 105 Sonke, 2001
9 SPM 70 81 Skuy et al., 2002
10 SPM 342 93 98 106 Rushton et al., 2002
11 APM 294 99 102 113 Rushton et al., 2003
12 APM 306 101 106 116 Rushton et al., 2004

 

Table 2.4. Race differences in educational attainment in South Africa (percentages)

  Year Measure Whites Indians Coloreds Blacks
1 1980 Primary 15 33 44 37
2 1980 Secondary 57 38 23 14
3 1980 University 4.2 0.26 0.15 0.05
4 1991 Matric. 23.4 19.2 4.8 2.8
5 1991 University 3.6 2.5 0.7 0.6
6 2004 University 29.8 14.9 4.9 5.2
Sources. 1-3: Mickelson et al., 2001. 4: Census, 1991 5:

Richardson et al., 1996. 6: www.SouthAfricaninfo.com..

 

Table 2.5. Race differences in mathematics attainment

  Whites Indians Coloreds Blacks
Number 831 199 1,172 5,412
Score 373 341 339 254
S. Error 4.9 8.6 2.9 1.2

 

Table 2.6. Education (number of years) of blacks and Indians in Tanzania

Year Blacks Indians
1971 3.6 8.3
1980 6.2 11.1

 

Table 2.7. Examination attainment of blacks and Indians in East Africa (percentage)

  Country Division Blacks Indians
1 Kenya 1 12.2 40.0
2 Kenya 2 23.0 40.0
3 Tanzania 1 9.4 12.9
4 Tanzania 2 35.4 45.2

 

7.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour le salaire

Table 2.8. Race and ethnic differences in South Aftica in earnings

  Year Whites Indians Coloreds Blacks
1 1936 129.6 27.6 18.8 12.8
2 1946 238.1 45.7 34.1 23.2
3 1995 103,000 71,000 32,000 23,000
4 2000 158,000 85,000 51,000 26,000
Sources: rows 1 and 2: Reynders, 1963; rows 3 and 4: Earning and Spending in South Africa: Selected findings and comparisons from the income and expenditure surveys of October 1995 and October 2000. www.statssa.gov.za.


Table
2.9. Earnings of Indians and Europeans in Kenya expressed as Multiples of earnings of blacks

Year Blacks Indians europeans
1914 1 26 144
1927 1 25 107
1946 1 22 84
1960 1 20 57
1971 1 24 42

 

Table 2. 10. Earnings per month (Sb) of blacks and Indians in Tanzania

Year Blacks Indians Reference
1971 273 829 Armitage & Sabot, 1991
1980 1584 668 Armitage & Sabot, 1991

 

7.3 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour l’éducation

Table 2.11. Race difference in socioeconomic status in South Africa in 1980 (percentages)

  Measure Whites Indians coloreds Blacks Reference
1 Professional 20.0 10.0 6.0 4.0 Mickelson et al.,

2001

2 Administrators 5.0 2.5 0.2 0.1 Mickelson et al.,

2001

 

Table 2.12. Socioeconomic status differences between blacks and Indians in Tanzania (percentages)

Country Blacks Indians
White collar 11 59
Skilled 29 31
Semi-skilled 40 9
Unskilled 20 1

 

7.4 Relation inverse entre le Q.I et la pauvreté

Table 2.13. Race differences in poverty and malnutrition in South Africa

Measure Whites Indians Coloreds Blacks Reference
Poverty 12.0 21.0 34.0 52.0 Hirschowitz &

Orkin, 1997

Malnutrition 5.7 18.0 32.0 Burgard, 2002

 

7.5 Relation inverse entre le Q.I et les crimes et délits

Table 2.14. Race differences in homicide per 100,000 population in South Africa

Year Whites Indians Coloreds Blacks
1978 3.8 4.4 26.5 23.9
1981 6.8 10.0 76.6 24.5
1984 5.8 9.9 58.0 34.5

 

7.6 Relation inverse entre le Q.I et la mortalité infantile

Table 2.15. Race differences in infant mortality per 1,000 live births

Year Whites Indians Coloreds Blacks
1945 40.3 82.5 151.0 190.0
1987-89 7.9 14.4 33.4 61.0

 

7.7 Relation inverse entre le Q.I et le taux de fécondité

Table 2.16. Race differences in fertility (TFR) in South Africa

Year Whites Indians Coloreds Blacks
1945-50 3.4 6.5 6.2 6.1
1965-70 3.1 4.2 6.1 5.8
1987-89 2.0 2.4 2.9 4.1

8. Hiérarchie intellectuelle en Asie du sud-est

Des communautés chinoises vivent dans toute l’Asie du sud-est (Cambodge, Indonésie, Malaisie, Philippines, Thaïlande…). Ces petites minorités sont nettement plus intelligentes que les sud-est asiatiques et dominent socio-économiquement les populations indigènes majoritaires. Les chinois sont d’ailleurs nommés les « Juifs de l’est » par plusieurs sociologues. Ils captent également une part très importante des places dans les universités, en conséquence de quoi des quotas et des restrictions ont été mises en place contre eux dans presque tous les pays d’Asie du sud.

Comme dans les autres pays multi-ethniques, la hiérarchie socio-économique est dictée par le Q.I. Les asiatiques de l’est forment une race distincte (Chinois, Coréens, Japonais…), leur cerveau est plus volumineux que celui des sud-est asiatiques, ils ont une plus haute fréquence en gènes augmentant l’intelligence et leur Q.I moyen est nettement plus élevé (105 contre 89 pour les sud-est asiatiques). Cette différence de 16 points est quasiment identique à la différence de 15 points entre les afro-américains et les européens aux USA. Elle explique la domination chinoise.

Dans tous les pays sud-est asiatiques, les chinois captent une part de la richesse très largement supérieure à leur proportion dans la population. Le « Control of Wealth » du tableau ci-dessous indique la part de la capitalisation des entreprises d’Asie de l’est détenues par des chinois. En Indonésie par exemple les chinois ne sont que 3,8% de la population mais détiennent 73% des entreprises.

En Indonésie, la différence de QI entre les indigènes et les chinois est de 18 points. L’intelligence nettement supérieure des chinois leur permet de réussir mieux aux tests d’entrée à l’université. En 1982 le gouvernement indonésien introduit des quotas limitant la part de chinois dans les universités à 6%. Des sud-est asiatiques avec des scores inférieurs furent admis à la place de chinois (fort semblable à ce qui se passe aux USA avec la « discrimination positive » permettant à des afro-américains et à des hispaniques d’entrer dans les universités avec des scores inférieurs aux Européens et aux Est-asiatiques).
En ne représentant que 3,8% de l’Indonésie, les chinois possèdent 78% de la richesse nationale (Rigg, 2003). Des chiffres similaires ont été donnés par Gooszen (2002) qui estime que dans la première moitié du vingtième siècle, les Chinois contrôlaient 90% de l’économie, alors que Mosher (2000) déclare qu’ils possédaient 110 des 140 plus grands conglomérats d’entreprises.
Dans les sociétés multiraciales, les minorités qui réussissent bien suscitent l’envie, le ressentiment et fréquemment la haine des majorités qui performent moins bien. Cela peut se transformer en violence dans lesquelles les majorités sous-performantes attaquent, exproprient voire tuent les minorités à plus haut QI. Tout au long de l’histoire, les gentils ont persécuté les Juifs ashkénazes, qui avec leur QI élevé ont généralement bien réussi et suscité l’envie. Les Chinois ont attiré la même hostilité en Indonésie. Ils étaient en sécurité pendant la période de domination néerlandaise lorsque la loi et l’ordre étaient conservés, mais pendant le désordre civique de 1945—47 et la prise du pouvoir politique par les Indonésiens, les Chinois ont été harcelés de nombreuses façons. Ils se sont vus déniés le droit à la propriété. La confiscation et l’acquisition de leurs biens étaient fréquentes de même que le pillage et la mise à sac; Les hommes d’affaires chinois ont reçu des « factures noires » de groupes armés indonésiens réclamant des sommes énormes. En 1945, des pillages considérables de Chinois et d’Eurasiens ont eu lieu; plusieurs centaines de Chinois ont été tués. Twang Peck Yang (auteur de « The Chinese Business Élite in Indonesia and the Transition to Independence 1940-1950 » 1998) explique que le gouvernement indonésien opta pour une économie socialiste après l’indépendance car les indonésiens au pouvoir se sont rendus compte qu’ils « perdraient probablement contre les Chinois dans une économie de marché libre » alors que «Ils pourraient prospérer dans une économie contrôlée où les grandes entreprises étaient administrées par le gouvernement indonésien. De cette façon les Indonésiens qui avaient le pouvoir politique ont pu nommer leurs propres amis et relations et exclure les Chinois ». Ainsi, « à partir de 1945 il fut introduit une économie contrôlée dans lequel les grandes entreprises étaient administrées par le gouvernement tandis que nombreuses entreprises chinoises furent détruites et leurs opportunités commerciales récupérées, la classe d’affaires indonésienne consolidait sa position dans le commerce intérieur avec l’aide de l’État » (Twang, 1998,p.163).
Entre 1945 et 1949, le harcèlement des Chinois augmenta, et un certain nombre d’entre eux sont partis pour Singapour. En 1965, des attaques généralisées sur les Chinois ont fait un demi-million de morts et incité des dizaines de milliers de personnes à fuir le pays. Il y eut d’autres attaques contre les Chinois en 1974 et 1998.
Les Candidats passant les examens d’entrée des universités en Indonésie étaient tenus de donner leur identité ethnique. Pour empêcher les Chinois d’essayer de se faire passer pour autochtones indonésiens, « les observateurs étaient chargés d’examiner leurs caractéristiques physiques de façon à confirmer leur auto-identification raciale » (Klitgaard, 1986, p. 121). Le résultat de cette procédure de discrimination fut qu’un certain nombre de Chinois de souche ont été rejetés, tandis que des Indonésiens autochtones avec des scores plus faibles que les Chinois ont été admis.
L’élite politique indonésienne opéra une économie contrôlée pour promouvoir son propre avantage au cours de la deuxième moitié du 20ème siècle. En 1999, il a été observé que «l’environnement réglementaire indonésien se caractérise par des pots-de-vin et d’autres types de corruption. Beaucoup des réglementations sont appliquées de manière arbitraire, et des paiements peuvent devenir nécessaires pour obtenir des «dérogations» à un règlement gouvernemental » (Johnson, Holmes, et Kirkpatrick, 1999, p. 218). Dans le même esprit, le département américain du Commerce (1998) a signalé que dans les années 90, «l’Indonésie continuait à être un lieu difficile pour les affaires; la corruption est monnaie courante.
Les Chinois ont réussi beaucoup mieux économiquement en Indonésie que les peuples autochtones. Comment cela peut-il être expliqué ? Cette question a souvent été posée. Peut-être que Linda Lim et Peter Gosling (1997, 288) font allusion à la réponse quand ils écrivent « Les Chinois sont les membres les mieux dotés et les plus compétitifs du secteur privé » Que veulent-ils dire par les mieux dotés ? Est-il possible qu’ils soupçonnent que les Chinois peuvent être plus intelligents que les indonésiens ? S’ils nourrissent ce soupçon, ils ne l’ont pas développé.

Le Cambodge obtient son indépendance en 1947. À cette époque, il y avait une minorité chinoise qui comprenait 4% de la population. Néanmoins, « dans les villes, le commerce de détail est dominé par les Chinois, de même que la restauration, l’hôtellerie, l’exportation, l’importation et l’industrie légère, y compris la transformation des aliments, les boissons, les ateliers d’impression et d’usinage; pas moins de 95% de la la classe commerciale est chinoise; les hommes les plus riches et les plus instruits au cours de cette période étaient Chinois (Pan, 1998, p. 146).

En Malaisie, exactement comme en Indonésie, la haute intelligence des chinois a créé du ressentiment dans la population majoritaire. Des quotas ont été établis en 1980 par le gouvernement malais pour limiter la sur-représentation massive des chinois dans les universités. Une politique de cotation différentielle (!) a été mise en place. Les chinois et les malais étaient ainsi cotés séparément de façon à égaliser les résultats des deux groupes. De nombreux chinois sont partis étudier à Singapour, Australie ou Angleterre. Le gouvernement malaisien a également imposé que 4/5 des emplois du secteur public soient réservés aux malais.

Aux Philippines, les 1ers immigrants chinois sont arrivés vers 1570. Ils ont rapidement dominé économiquement. « Les chinois ont établi des nouvelles occupations et services, en plus d’établir un important commerce entre la Chine et les Philippines. Ils géraient la plupart des commerces, services et des occupations intellectuelles, établissant rapidement un monopole. La colonie espagnole tout entière était dépendante économiquement des chinois » (Wickberg, 1997, p.155).  Le Chinatown de Manile devint « le centre du business de toute la ville » (Wickberg, 1997, p.159). Dans la seconde moitié du 19ème siècle « les espagnols ont décidé de rendre leur colonie des Philippines profitable. Une des mesures phares fut une immigration sans restriction de chinois laborieux »  (Wickberg, 1997). Il s’est également crée une population d’hybrides philippins-chinois performant significativement mieux que les indigènes philippins et formaient, avec les purs chinois, l’élite. Après l’indépendance en 1946 le gouvernement a pris des mesures pour restreindre la dominance économique des chinois (qui possédaient 55% des entreprises en ne représentant que 1,3% de la population) de façon à donner plus de chance aux Philippins. Beaucoup de migrants chinois n’avaient pas acquis la nationalité et le gouvernement restreint les places dans de nombreux secteurs aux seuls nationaux. Les chinois se sont alors reconvertis dans le commerce de gros, la fabrication légère et les services financiers. Ils ont rapidement dominé ces secteurs et « sont devenus plus prospères que jamais » (Wickberg, 1997, p.168). Edgar Wickberg, un spécialiste reconnu des Philippines, a écrit que « les Chinois Hans ont performé mieux que les Philippins dans virtuellement tous les domaines ». Pourquoi ? Il ne donne aucune suggestion…

En Thaïlande les chinois représentaient en 1990 12% de la population. Une communauté de commerçants chinois est présente en Thaïlande dès le 14ème siècle. A Bankok, les chinois furent les pionniers des premières maisons d’édition et de presse et des cinémas.  En 1987 une étude a été faite sur les 70 plus grosses sociétés thaïlandaises. 67 étaient dirigées par des chinois et seulement 3 par des thaïlandais.Au début du XXe siècle, les Chinois possédaient les principales banques et «le roi utilisait le capital et le savoir-faire chinois pour créer des entreprises « . En 1927, le roi thaïlandais Prajadhipok écrivit un pamphlet intitulé « Démocratie au Siam » qui examinait les avantages et les inconvénients d’introduire une démocratie. Il a d’abord soutenu que les Chinois avaient plus de succès que les Thaïlandais en affaires: « il y a beaucoup de raisons pour lesquelles les Chinois sont capables de gagner de l’argent plus rapidement que d’autres personnes; selon la pensée chinoise, argent est le début et la fin de tout bien. Les Chinois semblent vouloir tout faire pour de l’argent » (Reid, 1997, p. 5 6). Il a poursuivi en affirmant que si la démocratie était introduite, les Chinois prendraient inévitablement le contrôle du pays en appliquant les mêmes motivations et les compétences qui les ont rendus dominants dans les affaires, et le parlement serait entièrement dominé par les chinois. Même en excluant les Chinois de tous les droits politiques, ils continueraient de dominer puisqu’ils ont l’argent. Tout parti qui essayerait de ne pas dépendre de fonds chinois ne pourrait pas réussir, de sorte que la politique au Siam serait dominée et dictée par les marchands chinois (Tejapira, 1997, p. 80). Il en conclut que le mieux était de garder le contrôle politique et militaire du pays aux mains de la Thaïlande.
Comme l’écrivent 2 sociologues américains « les chinois ont été prospères en Thaïlande depuis des siècles » (Hamilton and Waters, 1997). Comme on a pu le voir, dans toute l’Asie du sud-est les indigènes se sont rendu compte qu’ils ne pouvaient rivaliser avec les chinois dans une société libre. Les asiatiques du sud-est ont résolu le problème par des dictatures ou des régimes autoritaires donnant des privilèges aux indigènes et discriminant les chinois. Nous avons vu que c’était le cas en Indonésie, Malaisie et Philippines. Ce fut également le cas en Thaïlande où, durant la seconde moitié du 20ème siècle, les chinois furent interdits dans les officiers des forces armées et avaient un droit de vote et un droit de candidature politique réduits (Tejapira, 1997).

La haute réussite des est-asiatiques dans toute l’Asie de l’est ne doit pas nous étonner. Elle est identique aux hauts résultats socio-économiques et éducatifs des est-asiatiques en Europe, USA, Canada, Brésil ou Australie.


Conclusion

Quel que soit le pays multiracial à travers le monde, la hiérarchie reste remarquablement inchangée (Afrique, Australie, Brésil, Angleterre, Canada, Caraïbes, Hawaii, Amérique latine, Hollande, Nouvelle-Zélande, Asie du sud-est). La sédimentation sociale est dictée par le Q.I. L’intelligence est un paramètre physiologique essentiellement dicté par les gènes.

L’ensemble des données sont disponibles dans « The global bell curve », 2009, Richard Lynn, Washington Summit Publishers.

Lynn The_Global_Bell_Curve