Hiérarchie mondiale, QI et Intelligence Humaine

Introduction: La “Bio-cratie” mondiale

1. Hiérarchie intellectuelle au Canada

2. Hiérarchie intellectuelle au Brésil

3. Hiérarchie intellectuelle en Angleterre

4. Hiérarchie intellectuelle en Hollande

5. Hiérarchie intellectuelle aux Etats-Unis

6. Hiérarchie intellectuelle en Australie

7. Hiérarchie intellectuelle en Afrique

8. Hiérarchie intellectuelle en Asie du sud-est

Conclusion


Introduction

Quel que soit le pays à travers le monde, la hiérarchie socio-économique reste rigoureusement identique, avec un ordre dicté par le Q.I moyen racial :

  1. Juifs Ashkénazes (110)
  2. Asiatiques de l’est (105)
  3. Européens (100)
  4. Asiatiques du sud-est (92)
  5. Inuits (91)
  6. Métis caucasiens-africain (81-90)
  7. Amérindiens (86)
  8. Nord africains et sud asiatiques (84-88)
  9. Africains (67-80)
  10. Aborigènes d’Australie (62)

Les différences sont bien sûr plus marquées entre les races dont le Q.I diffère sensiblement et sont plus ténues entre les races d’intelligence proche.

Cette hiérarchie se vérifie immanquablement pour :

  1.   L’éducation.
  2.   Les salaires moyens.
  3.   Le taux de crime et délit (inversement proportionnel au Q.I)
  4.   Le statut socio-économique.
  5.   La fécondité (inversement proportionnel au Q.I)

Il y a toutefois des exceptions dans ce taux de fécondité, montrant la place de certains facteurs culturels comme le haut taux de fécondité des hispaniques de religion catholique.

  1.   L’arriération mentale (augmente tandis que le Q.I diminue)
  2.   La réussite scolaire.
  3.   La délinquance juvénile (augmente tandis que le Q.I diminue)
  4.   Le pourcentage de mères célibataires (augmente tandis que le Q.I diminue)
  5. Le taux de chômage (augmente tandis que le Q.I diminue)
  6. La réussite au SAT (test d’entré de la plupart des universités américaines)
  7. La prévalence de personnes douées
  8. La prévalence de personnalités psychopathiques (diminue tandis que le QI augmente).

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Ces différences découlent toutes des inégalités intellectuelles (d’origine génétique) entre les grandes races d’homo sapiens. Les juifs ashkénazes, les asiatiques et les caucasiens ont génétiquement une plus haute intelligence, ils se démarquant par un haut taux d’accomplissements culturels, des salaires élevés, un taux de crimes et délits faible, un statut socio économique élevé, un taux de fécondité faible, une réussite scolaire valable, une délinquance juvénile faible, un taux de mères célibataires peu élevé, un taux de chômage limité, une réussite au SAT élevée et une prévalence importante de personne douées.

A l’inverse, les nord-africains, les africains et les aborigènes d’Australie se caractérisent par une aptitude intellectuelle moindre, et en conséquence ils obtiennent des salaires moins élevés, un taux de crimes et délits important, un statut socio économique moins élevé, une fécondité supérieure, une réussite scolaire moindre avec de plus importants troubles juvéniles, un pourcentage important de mères célibataires, un taux de chômage élevé, une réussite au SAT faible et une prévalence de personnes douées faible.

Toutes les données ci-après sont tirées de “The global bell curve” (2008) Richard Lynn et de “Race Differences in Psychopathic Personality, an Evolutionary Analysis” (2019) Lynn.

Cette hiérarchie inchangée est la conséquence de la causalité hautement génétique de l’intelligence. Quel que soit le pays, les populations possédant dans leur génome une plus haute fréquence d’allèles pour une haute intelligence (ashkénazes, est-asiatiques, européens) s’en sortent mieux que les populations moins intelligentes, possédant une moindre fréquence d’allèles pour une haute intelligence et un cerveau plus petit et moins puissant (nord-africains, africains et aborigènes d’Australie).


1. Hiérarchie intellectuelle au Canada

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1.1 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour l’éducation

                                           Table 6.8. Race and ethnic differences in educational attainment

1.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour les salaires

                                     Table 6.11. Race and ethnic differences in annual earnings, 1941-2001

1.3 relation inverse entre le Q.I et le crime

  Table 6.16. Race differences in crime (per 1,000 population)

2. Hiérarchie intellectuelle au Brésil

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2.1 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour l’éducation

                Table 4.3. Race and ethnie differences in educational attainment and literacy (percentages)

 

 2.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour le salaire et le statut socio économique

Table 4.4. Race and ethnic differences in earnings and socioeconomic status

2.3 Relation inverse entre le Q.I et le crime

Table 4. 10. Percentages of races in population and convictions for homicide, 2003

2.4 A propos des mères

Table 4.12 Race differences among mothers in Rio de Janeiro in 2000

3.Hiérarchie intellectuelle en Angleterre

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 3.1 Répartition raciale en Angleterre (tableau 5.1 et 5.2)

Table 5. Nombre de non-européens en Angleterre, 1951-2001


Table 5. Groupes raciaux, pourcentage dans la population anglaise

3.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour le salaire

 Average weekly earnings of racial groups

3.3 Relation inverse entre le Q.I et l’arriération mentale

Table 5. 7. Incidence of mental retardation and backwardness (percentage)

 

3.4 La hiérarchie reste Q.I-cratique (cognitivo-cratique) pour l’éducation (tableau 5.8, 5.9 et 5.10)

Table 5.8. Race differences in educational attainment at age 7 (percentage passes)

 

Table 5.9. Race differences in educational attainment (Percentage passes)

 

Table 5. 10. Race differences in educational attainment for 11 -year olds (percentage)

 

3.5 Relation inverse entre le Q.I et la délinquance

Table 5. 19. Race differences in conduct disorders in children (odds ratios)

3.6 Relation inverse entre le Q.I et le crime

Table 5.20. Race différences in crime (odds ratios)

 

3.7 Relation inverse entre le Q.I et le pourcentage de mères célibataires

Table 5.22. Race differences in single teenage mothers (percentages)

 

3.8 Relation inverse entre le Q.I et le taux de fécondité

Table 5.23. Race différences in fertility (TFR)


4. Hiérarchie intellectuelle en Hollande

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Composition of the population of the Netherlands around 1995

4.1 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour l’éducation

Table 10.8. Race differences in educational attainment, 1998 (percentages)

 

4.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour le statut socio économique

Table 10.9. Race Differences in socioeconomic status (percentages)

 

4.3 Relation inverse entre le Q.I et le chomage

Table 10.10. Race différences in unemployment (percentages)

 

4.4 Relation inverse entre le Q.I et le crime

Table 10. 11. Race and ethnic differences in juvenile crime (odds ratios)

 


5. Hiérarchie intellectuelle aux Etats Unis

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5.1 La hiérarchie reste Q.I-cratique dans l’éducation (tableau 13.3 et 13.6)

Table 13.3. Race and ethnic differences on the SAT in 2003

A noter que la politique de “discrimination positive” a justement pour but d’égaliser les différences raciales en augmentant artificiellement les scores des afro-américains et en retirant des points aux est-asiatiques. Comment fonctionne la discrimination positive ? 

Table 13.6. Race and ethnie differences in high school diploma and college degree, 1980-1990 (percentages)

 

5.2 Relation inverse entre le Q.I et l’arriération mentale

Table 13.4. Prevalence of mental retardation (MR) and learning disability (LR) (percentages)

 

5.3 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour les salaires

Table 13. 10 Race and etbnic differences in average annual earnings ($1000) for men aged 25-54

5.4 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour le statut socio-économique

Le statut socio-économique est calculé par l’index de Duncan, qui donne un score à chaque occupation (par exemple à un physicien 100, à un ouvrier 1) On fait ensuite une moyenne de ces résultats.

Table 13.14. Race and ethnic differences in socioeconomic status, 1880-1990

5.5 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour la prévalence des personnes douées

Table 13.17. Prevalence of the gifted (rows 1 and 2: odds ratios; row 3: percentages)

Table 13.19. Rates of inclusion in ‘Whos Who in America (per 10,000 population)

5.6 Relation inverse entre le Q.I et le crime

Table 13.20. Race différences in rates of crime in 1994 (odds ratios)

 

6. Hiérarchie intellectuelle en Australie

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6.1 Intelligence des Aborigènes d’Australie

La valeur médiane est de 62 et peut être vue comme la meilleure estimation de l’intelligence des aborigènes d’Australie.

 Table 3. 1. Studies of the intelligence ofAustralien Aborigines

6.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour l’éducation

Table 3.2. Educational attainment of Australien Aborigines and Europeans in 1996 (percentages)

Table 3.3. Educational attainment ofAustralien Aborigines and Europeans in 1996

Table 3.4. Intelligence and homework of Chinese and Vietnamese

Table 3.5. Proportions of students enrolled in higher education (odds ratios)

Foreign-SEE : southest europe (grece et yougoslavie)

Foreign-ES (eglish speaking from britain and ireland)

 

6.3 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour le salaire

Table 3.7. Incomes ofAboriginal men as percentages of Europeans

 

6.4 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour les taux de chomage

Table 3.8. Unemployment rates of Aborigines and Europeans (percentages)

 

Table 3.9. Unemployment of Aborigines and immigrants, 1985-1988

ES : english speaking (from britain and ireland)

ENBS: European non british speaking

6.5 Relation inverse entre le Q.I et les taux de crimes et délits

Table 3. 10. Imprisonment rates of Aborigines and Europeans per 1,000 population, 1990s

 

6.6 La hiérarchie reste Q.I-cratique la durée de vie et la santé en général

Table 3.11. Infant mortality per 1,000 population and life expectancy of Aborigines and Europeans

 

7. Hiérarchie intellectuelle en Afrique

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7.1 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour l’éducation

Table 2.3. IQs of university students in South Africa

 

Table 2.4. Race differences in educational attainment in South Africa (percentages)

Table 2.5. Race differences in mathematics attainment

Table 2.6. Education (number of years) of blacks and Indians in Tanzania

Year Blacks Indians
1971 3.6 8.3
1980 6.2 11.1

 

Table 2.7. Examination attainment of blacks and Indians in East Africa (percentage)

 

7.2 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour le salaire

Table 2.8. Race and ethnic differences in South Aftica in earnings


Table
2.9. Earnings of Indians and Europeans in Kenya expressed as Multiples of earnings of blacks

Year Blacks Indians europeans
1914 1 26 144
1927 1 25 107
1946 1 22 84
1960 1 20 57
1971 1 24 42

 

Table 2. 10. Earnings per month (Sb) of blacks and Indians in Tanzania

Year Blacks Indians Reference
1971 273 829 Armitage & Sabot, 1991
1980 1584 668 Armitage & Sabot, 1991

 

7.3 La hiérarchie reste Q.I-cratique pour l’éducation

Table 2.11. Race difference in socioeconomic status in South Africa in 1980 (percentages)

Table 2.12. Socioeconomic status differences between blacks and Indians in Tanzania (percentages)

Country Blacks Indians
White collar 11 59
Skilled 29 31
Semi-skilled 40 9
Unskilled 20 1

 

7.4 Relation inverse entre le Q.I et la pauvreté

Table 2.13. Race differences in poverty and malnutrition in South Africa

7.5 Relation inverse entre le Q.I et les crimes et délits

Table 2.14. Race differences in homicide per 100,000 population in South Africa

7.6 Relation inverse entre le Q.I et la mortalité infantile

Table 2.15. Race differences in infant mortality per 1,000 live births

7.7 Relation inverse entre le Q.I et le taux de fécondité

Table 2.16. Race differences in fertility (TFR) in South Africa

8. Hiérarchie intellectuelle en Asie du sud-est

Des communautés chinoises vivent dans toute l’Asie du sud-est (Cambodge, Indonésie, Malaisie, Philippines, Thaïlande…). Ces petites minorités sont nettement plus intelligentes que les sud-est asiatiques et dominent socio-économiquement les populations indigènes majoritaires. Les chinois sont d’ailleurs nommés les “Juifs de l’est” par plusieurs sociologues. Ils captent également une part très importante des places dans les universités, en conséquence de quoi des quotas et des restrictions ont été mises en place contre eux dans presque tous les pays d’Asie du sud.

Comme dans les autres pays multi-ethniques, la hiérarchie socio-économique est dictée par le Q.I. Les asiatiques de l’est forment une race distincte (Chinois, Coréens, Japonais…), leur cerveau est plus volumineux que celui des sud-est asiatiques, ils ont une plus haute fréquence en gènes augmentant l’intelligence et leur Q.I moyen est nettement plus élevé (105 contre 89 pour les sud-est asiatiques). Cette différence de 16 points est quasiment identique à la différence de 15 points entre les afro-américains et les européens aux USA. Elle explique la domination chinoise.

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Dans tous les pays sud-est asiatiques, les chinois captent une part de la richesse très largement supérieure à leur proportion dans la population. Le “Control of Wealth” du tableau ci-dessous indique la part de la capitalisation des entreprises d’Asie de l’est détenues par des chinois. En Indonésie par exemple les chinois ne sont que 3,8% de la population mais détiennent 73% des entreprises.

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En Indonésie, la différence de QI entre les indigènes et les chinois est de 18 points. L’intelligence nettement supérieure des chinois leur permet de réussir mieux aux tests d’entrée à l’université. En 1982 le gouvernement indonésien introduit des quotas limitant la part de chinois dans les universités à 6%. Des sud-est asiatiques avec des scores inférieurs furent admis à la place de chinois (fort semblable à ce qui se passe aux USA avec la “discrimination positive” permettant à des afro-américains et à des hispaniques d’entrer dans les universités avec des scores inférieurs aux Européens et aux Est-asiatiques).
En ne représentant que 3,8% de l’Indonésie, les chinois possèdent 78% de la richesse nationale (Rigg, 2003). Des chiffres similaires ont été donnés par Gooszen (2002) qui estime que dans la première moitié du vingtième siècle, les Chinois contrôlaient 90% de l’économie, alors que Mosher (2000) déclare qu’ils possédaient 110 des 140 plus grands conglomérats d’entreprises.
Dans les sociétés multiraciales, les minorités qui réussissent bien suscitent l’envie, le ressentiment et fréquemment la haine des majorités qui performent moins bien. Cela peut se transformer en violence dans lesquelles les majorités sous-performantes attaquent, exproprient voire tuent les minorités à plus haut QI. Tout au long de l’histoire, les gentils ont persécuté les Juifs ashkénazes, qui avec leur QI élevé ont généralement bien réussi et suscité l’envie. Les Chinois ont attiré la même hostilité en Indonésie. Ils étaient en sécurité pendant la période de domination néerlandaise lorsque la loi et l’ordre étaient conservés, mais pendant le désordre civique de 1945—47 et la prise du pouvoir politique par les Indonésiens, les Chinois ont été harcelés de nombreuses façons. Ils se sont vus déniés le droit à la propriété. La confiscation et l’acquisition de leurs biens étaient fréquentes de même que le pillage et la mise à sac; Les hommes d’affaires chinois ont reçu des “factures noires” de groupes armés indonésiens réclamant des sommes énormes. En 1945, des pillages considérables de Chinois et d’Eurasiens ont eu lieu; plusieurs centaines de Chinois ont été tués. Twang Peck Yang (auteur de “The Chinese Business Élite in Indonesia and the Transition to Independence 1940-1950” 1998) explique que le gouvernement indonésien opta pour une économie socialiste après l’indépendance car les indonésiens au pouvoir se sont rendus compte qu’ils “perdraient probablement contre les Chinois dans une économie de marché libre” alors que «Ils pourraient prospérer dans une économie contrôlée où les grandes entreprises étaient administrées par le gouvernement indonésien. De cette façon les Indonésiens qui avaient le pouvoir politique ont pu nommer leurs propres amis et relations et exclure les Chinois”. Ainsi, “à partir de 1945 il fut introduit une économie contrôlée dans lequel les grandes entreprises étaient administrées par le gouvernement tandis que nombreuses entreprises chinoises furent détruites et leurs opportunités commerciales récupérées, la classe d’affaires indonésienne consolidait sa position dans le commerce intérieur avec l’aide de l’État » (Twang, 1998,p.163).
Entre 1945 et 1949, le harcèlement des Chinois augmenta, et un certain nombre d’entre eux sont partis pour Singapour. En 1965, des attaques généralisées sur les Chinois ont fait un demi-million de morts et incité des dizaines de milliers de personnes à fuir le pays. Il y eut d’autres attaques contre les Chinois en 1974 et 1998.
Les Candidats passant les examens d’entrée des universités en Indonésie étaient tenus de donner leur identité ethnique. Pour empêcher les Chinois d’essayer de se faire passer pour autochtones indonésiens, “les observateurs étaient chargés d’examiner leurs caractéristiques physiques de façon à confirmer leur auto-identification raciale » (Klitgaard, 1986, p. 121). Le résultat de cette procédure de discrimination fut qu’un certain nombre de Chinois de souche ont été rejetés, tandis que des Indonésiens autochtones avec des scores plus faibles que les Chinois ont été admis.
L’élite politique indonésienne opéra une économie contrôlée pour promouvoir son propre avantage au cours de la deuxième moitié du 20ème siècle. En 1999, il a été observé que «l’environnement réglementaire indonésien se caractérise par des pots-de-vin et d’autres types de corruption. Beaucoup des réglementations sont appliquées de manière arbitraire, et des paiements peuvent devenir nécessaires pour obtenir des «dérogations» à un règlement gouvernemental » (Johnson, Holmes, et Kirkpatrick, 1999, p. 218). Dans le même esprit, le département américain du Commerce (1998) a signalé que dans les années 90, «l’Indonésie continuait à être un lieu difficile pour les affaires; la corruption est monnaie courante.
Les Chinois ont réussi beaucoup mieux économiquement en Indonésie que les peuples autochtones. Comment cela peut-il être expliqué ? Cette question a souvent été posée. Peut-être que Linda Lim et Peter Gosling (1997, 288) font allusion à la réponse quand ils écrivent “Les Chinois sont les membres les mieux dotés et les plus compétitifs du secteur privé” Que veulent-ils dire par les mieux dotés ? Est-il possible qu’ils soupçonnent que les Chinois peuvent être plus intelligents que les indonésiens ? S’ils nourrissent ce soupçon, ils ne l’ont pas développé.

Le Cambodge obtient son indépendance en 1947. À cette époque, il y avait une minorité chinoise qui comprenait 4% de la population. Néanmoins, “dans les villes, le commerce de détail est dominé par les Chinois, de même que la restauration, l’hôtellerie, l’exportation, l’importation et l’industrie légère, y compris la transformation des aliments, les boissons, les ateliers d’impression et d’usinage; pas moins de 95% de la la classe commerciale est chinoise; les hommes les plus riches et les plus instruits au cours de cette période étaient Chinois (Pan, 1998, p. 146).

En Malaisie, exactement comme en Indonésie, la haute intelligence des chinois a créé du ressentiment dans la population majoritaire. Des quotas ont été établis en 1980 par le gouvernement malais pour limiter la sur-représentation massive des chinois dans les universités. Une politique de cotation différentielle (!) a été mise en place. Les chinois et les malais étaient ainsi cotés séparément de façon à égaliser les résultats des deux groupes. De nombreux chinois sont partis étudier à Singapour, Australie ou Angleterre. Le gouvernement malaisien a également imposé que 4/5 des emplois du secteur public soient réservés aux malais.

Aux Philippines, les 1ers immigrants chinois sont arrivés vers 1570. Ils ont rapidement dominé économiquement. “Les chinois ont établi des nouvelles occupations et services, en plus d’établir un important commerce entre la Chine et les Philippines. Ils géraient la plupart des commerces, services et des occupations intellectuelles, établissant rapidement un monopole. La colonie espagnole tout entière était dépendante économiquement des chinois” (Wickberg, 1997, p.155).  Le Chinatown de Manile devint “le centre du business de toute la ville” (Wickberg, 1997, p.159). Dans la seconde moitié du 19ème siècle “les espagnols ont décidé de rendre leur colonie des Philippines profitable. Une des mesures phares fut une immigration sans restriction de chinois laborieux”  (Wickberg, 1997). Il s’est également crée une population d’hybrides philippins-chinois performant significativement mieux que les indigènes philippins et formaient, avec les purs chinois, l’élite. Après l’indépendance en 1946 le gouvernement a pris des mesures pour restreindre la dominance économique des chinois (qui possédaient 55% des entreprises en ne représentant que 1,3% de la population) de façon à donner plus de chance aux Philippins. Beaucoup de migrants chinois n’avaient pas acquis la nationalité et le gouvernement restreint les places dans de nombreux secteurs aux seuls nationaux. Les chinois se sont alors reconvertis dans le commerce de gros, la fabrication légère et les services financiers. Ils ont rapidement dominé ces secteurs et “sont devenus plus prospères que jamais” (Wickberg, 1997, p.168). Edgar Wickberg, un spécialiste reconnu des Philippines, a écrit que “les Chinois Hans ont performé mieux que les Philippins dans virtuellement tous les domaines”. Pourquoi ? Il ne donne aucune suggestion…

En Thaïlande les chinois représentaient en 1990 12% de la population. Une communauté de commerçants chinois est présente en Thaïlande dès le 14ème siècle. A Bankok, les chinois furent les pionniers des premières maisons d’édition et de presse et des cinémas.  En 1987 une étude a été faite sur les 70 plus grosses sociétés thaïlandaises. 67 étaient dirigées par des chinois et seulement 3 par des thaïlandais.Au début du XXe siècle, les Chinois possédaient les principales banques et «le roi utilisait le capital et le savoir-faire chinois pour créer des entreprises “. En 1927, le roi thaïlandais Prajadhipok écrivit un pamphlet intitulé “Démocratie au Siam” qui examinait les avantages et les inconvénients d’introduire une démocratie. Il a d’abord soutenu que les Chinois avaient plus de succès que les Thaïlandais en affaires: “il y a beaucoup de raisons pour lesquelles les Chinois sont capables de gagner de l’argent plus rapidement que d’autres personnes; selon la pensée chinoise, argent est le début et la fin de tout bien. Les Chinois semblent vouloir tout faire pour de l’argent” (Reid, 1997, p. 5 6). Il a poursuivi en affirmant que si la démocratie était introduite, les Chinois prendraient inévitablement le contrôle du pays en appliquant les mêmes motivations et les compétences qui les ont rendus dominants dans les affaires, et le parlement serait entièrement dominé par les chinois. Même en excluant les Chinois de tous les droits politiques, ils continueraient de dominer puisqu’ils ont l’argent. Tout parti qui essayerait de ne pas dépendre de fonds chinois ne pourrait pas réussir, de sorte que la politique au Siam serait dominée et dictée par les marchands chinois (Tejapira, 1997, p. 80). Il en conclut que le mieux était de garder le contrôle politique et militaire du pays aux mains de la Thaïlande.
Comme l’écrivent 2 sociologues américains “les chinois ont été prospères en Thaïlande depuis des siècles” (Hamilton and Waters, 1997). Comme on a pu le voir, dans toute l’Asie du sud-est les indigènes se sont rendu compte qu’ils ne pouvaient rivaliser avec les chinois dans une société libre. Les asiatiques du sud-est ont résolu le problème par des dictatures ou des régimes autoritaires donnant des privilèges aux indigènes et discriminant les chinois. Nous avons vu que c’était le cas en Indonésie, Malaisie et Philippines. Ce fut également le cas en Thaïlande où, durant la seconde moitié du 20ème siècle, les chinois furent interdits dans les officiers des forces armées et avaient un droit de vote et un droit de candidature politique réduits (Tejapira, 1997).

La haute réussite des est-asiatiques dans toute l’Asie de l’est ne doit pas nous étonner. Elle est identique aux hauts résultats socio-économiques et éducatifs des est-asiatiques en Europe, USA, Canada, Brésil ou Australie.


Conclusion

Quel que soit le pays multiracial à travers le monde, la hiérarchie sociale reste remarquablement inchangée (Afrique, Australie, Brésil, Angleterre, Canada, Caraïbes, Hawaii, Amérique latine, Hollande, Nouvelle-Zélande, Asie du sud-est…). La sédimentation sociale est dictée par le Q.I. L’intelligence est un paramètre physiologique essentiellement dicté par les gènes.

L’ensemble des données sont disponibles dans « The global bell curve », 2009, Richard Lynn, Washington Summit Publishers et dans “Race Differences in Psychopathic Personality, an Evolutionary Analysis“, 2019, Lynn.

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