L’intelligence est un facteur essentiellement génétique. 85% des variations intellectuelles observées sont d’origine génétique. Les 15% restant sont déterminés par ce qu’on appelle « l’environnement non partagé », à savoir essentiellement l’environnement prénatal, les maladies dans l’enfance et l’environnement nutritif dans la prime enfance.

Il y a 9 principales subdivisions génétiques dans l’espèce humaine, neuf races qui se distinguent génétiquement l’une de l’autre, c’est la définition du terme race au sens biologique du terme, à savoir « subdivision d’une espèce qui héritent des caractéristiques la distinguant des autres populations de l’espèce. Au sens génétique une race est une population qui diffère dans l’incidence de certains gènes des autres populations, conséquence d’une isolation, le plus souvent géographique. »

Dès lors qu’il existe des différences génétiques entre les races, il existera des différences intellectuelles, il est impossible qu’il en soit autrement. Il existe d’ailleurs des différences cérébrales entre les races, tant quantitatives que qualitatives.

Les analyses de Cavalli-Sforza en biologie moléculaire confirment la subdivision de l’espèce humaine en neufs clusters principaux. On peut par exemple distinguer les africains des caucasiens, parce qu’ils ont vécu dans des milieux séparés pendant 100 mille ans. De même, on distingue les caucasiens des mongoloïdes car ils ont vécu dans des milieux séparés pendant 40 mille ans. (Cavalli-Sforza, 2000)

Pour une discussion plus approfondie sur la validité biologique de la division raciale, voir le chapitre « Les races humaines, un concept scientifiquement valide ? »

Les différences intellectuelles entre les races sont principalement causées par des différences génétiques, en particulier des différences dans la fréquence des allèles responsables des variations intellectuelles (impliqués dans la taille du cerveau, dans la conduction nerveuse ou dans différents processus neurophysiologiques). Pour une discussion approfondie sur la causalité essentiellement génétique de l’intelligence, voir « L’intelligence est essentiellement génétique »

1. Résumé général des différences intellectuelles entre les races.

2. Noirs, caucasiens et asiatiques

3. Géographie de l’intelligence

4. Tableau général sur les différences raciales


1. Résumé général… Q.I moyen des neuf principales races humaines

1. Europeans
2. Africans
3. South asians and North africans
4. Southeast asians
5. Australian aborigines
6. Pacific islanders
7. East asians
8. Arctic people
9. Native americans
(Cas particulier des juifs)
(Cas particulier des Bushmen et des pygmées)

Le tableau ci-dessous donne un résumé des différences raciales en termes d’intelligence. Chaque race est analysée plus en détail dans le menu « Q.I par ethnie » (ci-contre). Le tableau répertorie les races par ordre croissant de niveaux d’intelligence, et donne leur localisation géographique, le nombre d’études à partir desquelles est effectuée la moyenne, le nombre de pays dans lesquels les études ont été effectuées, le Q.I moyen et la gamme de QI retrouvé.

summary Race I.Q

La ligne 1 donne un QI médian de 54 pour les Bushmen du désert du Kalahari provenant de trois études dans lesquelles le QI va de 48 à 62. Ceci correspond à l’âge mental d’un européen de 8 ans.

Les lignes 2 et 3 donnent un QI de 62 et 63 pour les Aborigènes en Australie et en Nouvelle-Guinée. La combinaison de ces deux résultats donne un QI pondéré de 62, l’âge mental d’un européen de 10 ans.

La ligne 4 donne un QI de 67 pour les Africains en Afrique sub-saharienne provenant de 57 études différentes. Ceci correspond à l’âge mental d’un européen de 11 ans.

La ligne 5 donne un QI de 71 pour les Africains dans les Caraïbes et au Brésil, provenant de 14 études.

La ligne 6 donne un QI de 85 pour les Africains aux États-Unis, moyenne obtenue à partir de 29 études.

La ligne 7 donne le même QI de 85 pour les Africains aux Pays-Bas dérivé de 7 études.

La ligne 8 donne un QI presque identique de 86 pour les Africains en Grande-Bretagne provenant de 18
études. Ainsi, les Africains hors d’Afrique obtiennent un QI plus élevé que les Africains en Afrique. Il y a deux explications à cela. Tout d’abord, beaucoup d’Africains dans les Caraïbes, les États-Unis, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne sont des hybrides raciaux avec des quantités appréciables d’ascendance européenne. Deuxièmement, les Africains hors d’Afrique vivent, à des degrés divers, dans les sociétés en grande partie gérée par les Européens et le niveau de vie est meilleur ce qui augmente le Q.I en grande partie grâce à une meilleure nutrition.

Les lignes 9 à 13 donnent le QI des Asiatiques du Sud et des Nord-Africains dans divers endroits.

La ligne 9 donne un QI de 84 pour les Asiatiques du Sud et les Nord-Africains dans leur pays d’origine, provenant de 37 études dans 17 pays. C’est l’âge mental d’un européen de 13 ans.

La ligne 10 donne un QI de 92 pour les Asiatiques du Sud et nord-africains en Grande-Bretagne, à partir de 16 études.

La ligne 11 donne un QI de 85 pour les Asiatiques du Sud et nord-africains de l’Europe continentale provenant de 18 études en trois pays.

La ligne 12 donne un QI de 86 pour les Asiatiques du Sud et nord-africains en Afrique à partir de 6 études dans deux pays.

La ligne 13 donne un QI de 85 pour les Asiatiques du Sud et nord-africains à partir de 3 études dans les îles Fidji, la Malaisie et l’île Maurice.

Les QI des Sud-Asiatiques et les Nord-Africains sont assez uniformes, allant de 84 à 91.

La ligne 14 donne un QI de 85 pour les Pacific Islanders, provenant de 14 échantillons

La ligne 15 donne un QI de 90 provenant de 12 études sur les Maoris (Pacific Islanders) des îles du Pacifique en Nouvelle-Zélande. La raison pour laquelle le QI des Pacific Islanders est plus élevé en Nouvelle-Zélande est sans doute qu’ils jouissent d’un niveau de vie plus élevé car ils vivent dans un pays dirigé par les Européens. Pour cette raison, le QI de 85 est adopté comme la meilleure estimation du QI des Pacific Islanders.

La ligne 16 donne un QI de 87 pour les Asiatiques du Sud-Est dans leur pays d’origine, provenant de 11 études dans 6 pays.

La ligne 17 donne un QI de 93 pour les Asiatiques du Sud-Est aux États-Unis et aux Pays-Bas. La raison pour laquelle leur Q.I est plus élevé qu’en Asie du Sud est probablement qu’il y a eu certaines migrations sélectives et que les conditions de vie sont plus élevées.

La ligne 18 donne un QI de 86 pour les Amérindiens en Amérique du Nord, provenant de 19 études.

La ligne 19 donne le même QI de 86 pour les Amérindiens en Amérique latine, provenant de 9 études de 5 pays. Le QI de 86 est adopté comme la meilleure estimation du QI des Amérindiens.

La ligne 20 donne un QI de 91 pour les esquimaux d’Amérique du Nord, provenant de 15 études en Alaska et au Canada.

La ligne 21 donne un QI de 99 pour les Européens, ce chiffre est la moyenne de 66 études dans 25 pays (cette médiane exclut les Balkans, qui sont des zones métissées avec l’Asie du Sud).

La ligne 22 donne un QI de 99 pour les européens en dehors de l’Europe, à partir de 23 études dans 12 pays. La médiane de l’ensemble des études est de 99 et est adoptée comme la meilleure estimation du QI des Européens.

La ligne 23 donne un QI de 105 pour les mongoloïdes dans leur pays d’origine, c’est une moyenne de 60 études dans 7 pays.

La ligne 24 donne un QI de 101 pour les Asiatiques de l’est aux États-Unis à partir de 26 études.

La ligne 25 donne un QI de 102 pour les Asiatiques de l’est dans d’autres localisations, dérivé à partir de 9 études dans 5 pays (Belgique, Brésil, Canada, Malaisie, Pays-Bas).

La raison pour laquelle le QI des Asiatiques de l’est est plus élevé dans leur pays d’origine que aux Etats-Unis et ailleurs est probablement qu’il y a eu certaines migration sélective de ceux avec une intelligence inférieure à la moyenne. Dans le cas de la Belgique, du Canada et des Pays-Bas, il ne peut s’agir de moins bonnes conditions de vie, car elles y sont aussi élevées qu’en Asie de l’Est. Il est possible que le QI inférieur de 99 des Asiatiques de l’Est au Brésil et en Malaisie soit en partie attribuable au moindre niveau de vie de ces pays (ceci étant les européens obtiennent dans cette étude un Q.I moyen de 95). En raison de la probabilité de certains processus de migrations sélectives, un QI de 105 est la meilleure estimation du QI des Asiatiques de l’Est.

2. Principales différences entre les noirs, les caucasiens et les asiatiques.

Il est très important de comprendre que les races humaines ne se limitent pas à une couleur de peau, mais bien plutôt à un ensemble de spécificités morphologiques et psychologiques, orientées suivant une direction, comme nous l’examinerons dans la théorie de Rushton. Voici un tableau qui montre un ensemble de traits spécifiques avec des variations raciales notables.

rushton table

Pour aller plus loin… parcourir « Perspective comparative de Rushton »

3. Géographie de l’intelligence.

Q.I moyen des populations indigènes à travers le globe (Amérindiens en Amérique, Aborigènes d’Australie en Australie, Esquimaux en Amérique du nord…)

Q.I map

4. Tableau général sur les différences raciales.

Q.I moyen, capacité cranienne moyenne et différentes caractéristiques raciales. Cliquer sur l’image pour agrandir.

races general

Références pour l’ensemble de la page:
« Genome-wide association studies establish that human intelligence is highly heritable and polygenic » Nature, 2011.
« Race differences in intelligence. An evolutionary Analysis », Chapitre 4 pp.29-73, Richard Lynn, Washington Summit Publisher, 2006.
« Race, evolution and behavior », J.P. Rushton, 2000.